Brève : "Le prix Nobel de physique a été attribué ce mardi à l'Américano-britannique Charles K. Kao"
En voilà au moins un qui ne s'est pas retrouvé chocolat.
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mardi 6 octobre 2009
Par Tonton5 le mardi 6 octobre 2009, 11:33 - Général
Brève : "Le prix Nobel de physique a été attribué ce mardi à l'Américano-britannique Charles K. Kao"
En voilà au moins un qui ne s'est pas retrouvé chocolat.
jeudi 2 juillet 2009
Par Tonton5 le jeudi 2 juillet 2009, 15:08 - Général
La soirée se passait plutôt bien, je buvais tranquillou dans mon coin un cocktail Carlos (*) tout en reluquant les zouzes.
Puis, elle s'est mise en tête de venir me faire la conversation. Elle s'appelait Anne.
Au début, je ne comprenais pas spécialement pourquoi elle était venue me voir. Un joli minois, de grands yeux de biches, un sourire franc, radieux et des supers nichons.
Normalement, ce genre de physique envoie les poulettes frayer avecles grands fauves et non pas se compromettre avec un vieux baltringue miteux de seconde zone.
Et puis, j'ai vite entravé. C'est parce que c'était juste
une énorme casse couilles que tout le monde, y compris le clebs du videur, avait
déjà envoyé paître. Ne s'arrêtant de parler d'elle que pour te permettre de lui
poser une autre question sur elle. Enfilant les perles comme le péthomane lache
les siennes. Enonçant des lieux communs avec la gravité d'un trou noir dont
nulle lumière ne viendrait jamais éclairer la conversation. Son discours
pouvait se résumer à "Je trouve que le bien c'est bien, le mal c'est mal.
Et puis, je suis super riche"
A un moment, elle me causait d'écologie, je sais plus trop
en quels termes mais ça devait être du genre comme quoi elle était trop fan,
qu'elle faisait trop attention à bien éteindre les veilleuses de son 4x4,
qu'elle avait arrêté les steaks d'ours blancs et que les ballades en forêt
c'était son kiff absolu du retour à la nature.
Du coup, j'ai profité d'un moment d'innatention de sa part
(elle a respiré) pour placer d'un air innocent : "Ben ouais, trop moi
aussi j'aime les forêts. D'ailleurs, je ne connais pas de sensations plus douce
que celle de me promener sous les pins parasols de l'immense propriété de mes
parents."
- Tu as ta propre forêt ? demanda-t-elle alors d’un ton mi
surpris, mi dubitatif.
- Ouaip, mademoiselle. J'ai une grosse pinède Anne. Ca t’intéresse ?
La morale de cette histoire, c'est que des fois même les connes comprennent des jeux de mots foireux.
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(*) Recette du cocktail Carlos
Dans un verre, mettre une dose de jus de papaye. Se mettre un coup de marteau sur le doigt.
Renouveler l’opération trois fois.
Dans le même verre, mettre une dose de lait. Renouveler l’opération.
Le cocktail Carlos est prêt :
Papaye, ouille !
Papaye, ouille !
Papaye, ouille !
Papaye, ouille !
Lait.
Lait.
mardi 12 mai 2009
Par Tonton5 le mardi 12 mai 2009, 16:08 - Général
Autant prévenir d’emblée, le présent texte dégagera un fort
relent de vieux con.
Mais quand la goutte a fait déborder le vase, c’est
qu’il faut trouver un récipient plus grand.
Il y a de cela un peu moins de deux semaines et un peu plus qu’une, dix jours en quelque sorte, j’allumais ma télé en espérant tomber sur un épisode de « Oggy et les cafards. »
Pas de bol, je tombais sur un reportage genre :
« Les jeunes y font trop n’importe quoi. La preuve ! »
Et effectivement, la preuve était irréfutable, indéniable,
imparable et choquante.
Sur ces images, on y voit des tas de bandes de yéyés même pas majeurs s’envoyer dans le pif l’équivalent en cocaïne de la dune du Pyla. Et tout ça en une seule soirée.
Evidemment, ça m’a foutu les jetons, profondément choqué, limite désabusé.
Alors voilà ! On est jeunes, on est des punks, c’est la fête on peut faire n’importe quoi, on s’en fout.
Ces petits cons utilisent le même billet.
Hey les mômes, l’hygiène alors, ça vous dit rien ?
Toutes ces notions qu’on essaye de vous inculquer depuis des années sont-elles restées lettres mortes ?
C’est quoi votre but dans la vie, faire des échanges de
crottes de nez via billet de cinquante avec vos petits camarades ?
Vous
transmettre la grippe non porcine, non mexicaine, non américaine, à
tire-larigot ?
Ca vous dégoute même pas un tout petit peu ?
Et surtout, surtout, soyez égoïstes, ne pensez pas aux
autres.
Après tout si le lendemain, vous filez à la boulangère votre
biffeton vérolé, tout pourri de morve, vous n’en avez rien à battre, vous avez
refilé le bébé et c’est sûrement un brave gars qui se retrouvera les doigts
crottés de mikey à la schnouff. Alors qu’il voulait juste se faire des
tartines.
Avec vos conneries, j’ose plus aller acheter du pain.
Chacun sa paille bordel !!
mercredi 1 avril 2009
Par Tonton5 le mercredi 1 avril 2009, 14:03 - Général
Ma vie est une grande fresque romanesque faite d’amour, d’aventure et de courses régulières au supermarché.
C’est bien beau de vivre comme Indiana, mais face à une
pénurie de papier cul, un fouet ne sert pas à grand chose. A moins d’être un
vrai coquin.
Or donc, la bergère et moi vaquions gaiment au rayon fruits et légumes, l’un choisissant avec attention patates, navets, carottes et autres gourmandises, l’autre sélectionnant soigneusement quelques oranges, pamplemousses, kiwis et autres fruits rigolos qu’il faut en manger cinq par jour sinon on meurt.
Puis, vint le temps émouvant des retrouvailles à l’entrée du
rayon frais.
La bergère s’enquit alors « C’est bon, on a tout ? »
Question fort pertinente en la circonstance car il est beaucoup trop tard pour se la poser quand on glisse la clé dans la serrure du domicile.
Ma réponse ne tarda pas « C’est bon, mais il reste
encore à me faire peser le poireau. »
J’avais dis cela sans malice car c’était une retranscription exacte de la vérité : j’avais un poireau à la main et il lui manquait la sainte apposition de l’étiquette, cérémonie sans laquelle il est impossible de le faire passer en caisse.
Mais étant donnée la nature de mes connexions neuronales, toujours prompte à relier la zone A à la zone B en passant par le chemin des fines allusions sexuelles, je me retrouvais bientôt à ricaner bêtement sous le regard catastrophée de la bergère.
J’avais visionné mentalement la face affolée du préposé à la
pesée à la vue de mon kiki sur sa balance et cela me faisait pouffer.
J’avais néanmoins oublié ma propension à parler d’une voix un peu forte et il y avait quelques oreilles aux alentours à profiter de ma réponse.
Interloquées par le rire qui avait suivi, les faces
propriétaires des oreilles s’étaient tournées vers nos personnes et sur ces
visages s’inscrivaient des expressions allant de la compassion à l’affliction.
Guère de sourires. Voire aucun.
« Ce monde est bien rude » songeais-je in petto et je me dirigeais derechef vers la réconfortante allée des jambons sous cellophane.
Moralité : la prochaine fois, j’achèterai un concombre.
mardi 24 février 2009
Par Tonton5 le mardi 24 février 2009, 14:10 - Général
Les gamins sont des
fruits du diable, des succubes de l’enfer, des chiens noirs enragés de l'apocalypse qui ne reculent devant plus rien.
Même devant la peur d’être privés de dessert.
La preuve en est dans ce dialogue du week-end dernier avec une bout de choux de quatre ans et demi, 18 kilos toute mouillée, de grands yeux innocents et une peluche répondant au nom de Caline.
Tout est du à un manque d'humilité de sa part : elle pensait que de nous deux, l'être le plus
gentil était elle.
Alors que tout le monde sait que c'est moi.
Puis le ton est monté et les hostilités ont commencé.
La petite, puisant direct dans son arsenal atomique :
- Ferme ta boite à
camembert espèce de pouêt pouêt pourri qui pue des pieds.
Moi, contre subtil :
- Non c’est toi qui pue
des pieds tellement fort qu'on croirait que t'as des chaussures en roquefort (vous noterez la rime riche).
La petite, perdant pied
devant tant d’éloquence :
- Naaaaaaaaaaaaaaaaaaan, c’est même pas vrai,
c’est toi qu’est un vilain qui pue des pieds.
Moi, assénant magnanimement le coup de grâce :
- Non, c’est toi. Lala
lè-reu.
La petite, inattendue maîtrise du kaméhaméha
:
- Gros pédé !
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